Pourquoi opter pour le statut SARL ?

Lors de la création d’une entreprise, l’entrepreneur doit choisir un statut juridique précis. Parmi les statuts possibles figure la SARL ou la société à responsabilité limitée. Si beaucoup d’entrepreneurs choisissent cette forme, c’est tout simplement parce qu’elle présente des avantages non négligeables. Ce statut s’ouvre à toutes les activités, hormis les professions juridiques et de la santé.

Un statut qui protège votre patrimoine personnel

Le ou les gérants ont la possibilité de séparer le patrimoine personnel du patrimoine de la société. En cas de soucis, la responsabilité financière de la société est limitée au montant des apports des associés. Si l’entreprise contracte un prêt, en cas de non-remboursement, le créancier ne peut saisir que les biens de l’entreprise et non ceux des associés.

Un statut qui permet de s’associer facilement

Si vous voulez travailler en groupe, la SARL vous permet facilement de constituer 2 à 100 associés. L’administration est gérée par une assemblée générale annuelle. Il n’est pas nécessaire d’être de même nationalité pour devenir associés. Même un étranger issu de l’UE ou hors de l’UE peut être votre associé. Pour devenir associé, il suffit de faire un apport au capital de la société. Vous recevez ensuite en retour un nombre de parts sociales relatives au montant. L’apport peut être en numéraire, en nature ou en industrie. Mais, l’apport en numéraire reste plus facile en matière de formalités. Si ce statut vous convient, il ne vous reste plus qu’à effectuer les formalités de création de la SARL. Mais avant, intéressez-vous aussi au régime d’imposition que ce statut propose.

Un statut qui permet de choisir son régime d’imposition

Si vous créez une SARL, vous pouvez choisir votre régime d’imposition. Par défaut, vous êtes soumis à l’impôt sur les sociétés ou IS. La rémunération du gérant est déductible du bénéfice imposable. Pour les gérants minoritaires, la rémunération est imposée dans le cadre du régime des salariés. Pour les gérants majoritaires, elle est soumise au régime des dirigeants d’entreprises. Si les gérants ne veulent pas opter pour l’IS, ils peuvent se tourner vers l’IR ou l’impôt sur le revenu. Chaque bénéfice est alors versé à l’ensemble des associés et chacun touche une part en fonction de son apport personnel.

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